Souvent en de lents déjeuners...
Ce solo se tient entre la gratitude et le chagrin. Danser, chanter, être vivant, c'est aussi être au contact de ce qui blesse le monde. Une recherche synesthésique où couleur, son et geste se contaminent, faisant dialoguer des perceptions brutes avec une dimension signifiante, verbale, narrative. Une sensation devient syllabe, une syllabe un mot, un mot une ambiance... Chorégraphie, costumes, écriture des poèmes de Noé Pellencin